Covid-HOSP

L’épidémie de Covid-19 a profondément ébranlé le système de santé français dans un contexte déjà tendu.

L’objectif général de ce projet est d’évaluer, à partir des données du Système National des Données de Santé (SNDS), les conséquences directes et indirectes de l’épidémie (et/ou du confinement) sur la santé de la population.

Il s’agira de constituer des cohortes de patients atteints de certaines pathologies chroniques facilement repérables dans le SNDS (telles que les cancers solides, l’infection à VIH, la drépanocytose, la mucoviscidose, les dialyses rénales, le diabète, les pathologies psychiatriques, …) et, pour chacune de ces cohortes,

d’évaluer le recours et la consommation de soin, la morbidité et la mortalité (avant, pendant et après le 1er confinement) ;
de déterminer la fréquence des formes graves de Covid-19: admission en réanimation, mortalité intra-hospitalière et jusqu’à 60 jours post-admission ;
de mettre en évidence l’hétérogénéité de la population en identifiant les facteurs associés à la mortalité : sexe, âge, co-morbidités, catégories sociales (indice de défavorisation sociale de l’Insee), type de résidence (institution vs. ménage ordinaire), type d’emploi, lieu de naissance et zones géographiques.
 

Le projet est financé par le Ministère des Solidarités et de la Santé, dans le cadre du Programme de Recherche sur la Performance du Système de soins (PREPS).  

Les partenaires sont :

  • le centre hospitalier d’Annecy-Genevois (Tristan Delory) ;
  • l’Ined (Sophie Le Cœur, Myriam Khlat, Gil Bellis, Émilie Counil, Service Méthodes Statistiques);
  • l’Inserm UMR-S 1136 (Nathanaël Lapidus, Pierre-Yves Boëlle, Gilles Hejblum)